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Werk stilleggen bij vorst en slecht weer op de bouw: wat je moet weten

Werk stilleggen bij vorst en slecht weer op de bouw: wat je moet weten

Gel, fortes pluies, pluie verglaçante ou orages : il arrive que la météo vienne perturber le bon déroulement des travaux sur un chantier. Non pas que le travail soit moins agréable, mais qu'il devienne véritablement impossible ou dangereux. Dans quelles circonstances cela se produit-il, et que faire en tant qu'employeur ou artisan sur le chantier ?

Pourquoi les conditions météorologiques interrompent parfois le travail

Les intempéries sont plus qu'un simple désagrément. Pour de nombreux travaux de construction, elles rendent leur exécution littéralement impossible ou dangereuse :

  • Béton et mortier : Par temps de gel, le béton frais ne durcit pas correctement et le mortier peut geler avant d'avoir durci. Cela affecte la résistance de l'ouvrage ; c'est pourquoi le coulage ou la maçonnerie en cas de gel intense sont généralement à proscrire.
  • Levage et échafaudage : En cas de vents violents, l'utilisation des grues et des plateformes élévatrices est souvent interdite. Le travail en hauteur devient instable et le risque de chute d'objets augmente.
  • Douceur : La pluie verglaçante, la neige et les flaques d'eau gelées rendent les échafaudages, les toits et les allées glissants. Les glissades et les chutes constituent l'une des principales causes d'accidents sur les chantiers en hiver.
  • Sol gelé : Les travaux de terrassement et de fondation sont difficiles, voire impossibles, lorsque le sol est gelé.
  • Le corps lui-même : Par grand froid ou en cas de fort refroidissement éolien, le risque d'hypothermie augmente, et la concentration et la motricité fine diminuent, ce qui entraîne des erreurs et des accidents.

Les points les plus importants en bref

  • Tout inconvénient n'est pas une raison d'arrêter le travail ; le facteur déterminant est de savoir s'il le rend véritablement impossible ou dangereux.
  • Le béton, le mortier, le levage et le travail en hauteur sont particulièrement sensibles aux influences météorologiques.
  • Une procédure décisionnelle figée empêche toute discussion sur le moment.
  • Des vêtements appropriés permettent de prolonger une journée de travail, mais ne remplacent pas la décision de s'arrêter.

Que fait un employeur responsable ?

Une bonne préparation commence bien avant les premières gelées. Les prévisions météorologiques sont suivies systématiquement et il est établi à l'avance qui, sur le chantier, décide d'interrompre (partiellement) les travaux et en fonction de quels indicateurs : vitesse du vent, température, adhérence ou visibilité. Ainsi, la décision n'a pas à être prise à l'improviste le matin même et chacun sait à quoi s'attendre.

De plus, la protection appropriée fait partie des obligations de l'employeur : vêtements basés sur le principe des couches, couches extérieures coupe-vent et imperméables, et une pièce sèche et chauffée pour se réchauffer pendant les pauses. chauffe-corps En tant que couche de base, c'est un ajout pratique : elle maintient le torse au chaud, ce qui permet de conserver un bon niveau de concentration et de vigilance plus longtemps. Elle peut ainsi faire toute la différence lors d'une journée limite où la poursuite du travail reste justifiée. En cas de conditions météorologiques véritablement dangereuses, cela ne change rien à la décision d'arrêter le travail : les vêtements chauds complètent les consignes de sécurité, ils ne les remplacent pas.

Qu'est-ce que cela signifie pour vous au chantier naval ?

En cas de changement de météo, signalez systématiquement toute situation dangereuse (sol glissant, fortes rafales de vent, visibilité réduite) à votre supérieur hiérarchique au lieu de poursuivre le travail seul. Renseignez-vous sur les accords de votre entreprise concernant les modalités d'arrêt de travail afin d'éviter toute mauvaise surprise. Le traitement de votre salaire ou de vos heures travaillées lors d'une journée d'arrêt pour cause d'intempéries dépend de la réglementation et des accords en vigueur dans votre pays et votre secteur d'activité.

Cet article fournit des informations générales et ne constitue pas un avis juridique. Dans la plupart des pays, des règles spécifiques ou des dispositifs d'indemnisation existent en cas d'interruption du travail en extérieur pour cause d'intempéries ; renseignez-vous auprès de votre employeur, du secrétariat social, de votre syndicat ou de l'autorité compétente de votre pays pour connaître les dispositions applicables à votre situation.

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Questions fréquentes

Est-il permis d'interrompre purement et simplement les travaux de construction en cas de gel ou de tempête ?

Un arrêt de chantier est justifié lorsque les conditions météorologiques mettent réellement en péril la sécurité ou la qualité des travaux, notamment dans le domaine du béton ou de la maçonnerie. Les règles précises et leurs conséquences varient selon les pays et les secteurs d'activité.

Que pouvez-vous faire vous-même pour lutter contre le froid sur le chantier ?

Habillez-vous selon le principe des couches, utilisez une couche supérieure chaude sous votre veste imperméable et assurez-vous d'avoir un endroit sec et chaud pour vous réchauffer pendant les pauses.

Est-ce différent du simple fait de travailler à l'extérieur en hiver ?

Oui. Travailler à l'extérieur en hiver consiste à gérer le froid de manière structurée ; cet article traite spécifiquement des moments où les conditions météorologiques (gel, tempête, pluie verglaçante, fortes pluies) rendent le travail impossible ou dangereux et nécessitent donc son arrêt.

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